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Stop au cancer du côlon


[01-03-2017]

STOP AU CANCER DU CÔLON.


Chiffres


Le cancer du côlon est une maladie qui touche un Belge sur vingt. Parmi les cancers les plus meurtriers, le cancer du côlon occupe la troisième place, après le cancer du poumon et du sein. Chaque année, 3000 Belges perdent le combat contre cet ennemi caché qui est souvent détecté beaucoup trop tard.
1 Belge sur 20 se voit un jour diagnostiquer le cancer du côlon. Cela signifie qu’environ 500 000 concitoyens seront tôt ou tard confrontés à cette maladie. Chaque jour, il y a 22 nouveaux cas de cancer du côlon et 8 personnes qui y succombent.
Le cancer du côlon touche essentiellement les plus de 50 ans, tant les hommes que les femmes. Cependant, 15 % des patients atteints du cancer du côlon ont moins de 50.
20 % des cas sont familiaux. 80 % sont des cas isolés.

Symptômes


Du polype bénin au cancer, le processus est lent. Il faut en moyenne 10 ans avant qu’un polype ne se transforme en cancer du côlon. Plus il est détecté tôt, plus on augmente ses chances de guérison.
Les symptômes suivants peuvent indiquer la présence de polypes dans le côlon ou un cancer du côlon :
  • sang ou glaire dans les selles
  • selles irrégulières persistantes, constipation, diarrhée
  • avoir souvent mal au ventre ou des crampes
  • avoir l’impression de devoir aller aux toilettes, sans qu’il ne le faille vraiment.
  • maigrir sans raison.
Si vous avez un ou plusieurs de ces symptômes, il est préférable de consulter le médecin de famille.  Les personnes souffrant de polypes ou de cancer du côlon ne présentent pas toutes ces symptômes apparents.

Détection précoce

Depuis 2013, tous les hommes et les femmes de 56 à 74 ans inclus sont invités par le Gouvernement flamand à se soumettre à un test de dépistage du cancer du côlon (cancer colorectal). On estime que ce dépistage permet d’éviter chaque année quelque 400 décès dus au cancer du côlon.
En 2014, 50,3 % des personnes ont participé au dépistage. (657 887 invitations). En 2015, 51,4 % ont participé au dépistage (529 767 invitations).
Si la maladie est détectée suffisamment tôt, 95 % des patients guérissent. De plus, le traitement sera aussi plus facile. Raison pour laquelle le dépistage est si important.
Le dépistage du cancer du côlon fait appel à un test permettant de détecter du sang occulte dans les selles. Il s’agit de sang imperceptible à l'œil nu. On l’appelle le test iFOB ou le test immunochimique de sang occulte dans les selles.
Si l’on constate une présence de sang supérieure à la normale, cela ne signifie pas systématiquement qu’il s'agit d’un cancer. Votre médecin de famille (H/F) se réfère à un spécialiste pour un examen plus approfondi. Il s’agit d’un examen visuel de l’intestin, une coloscopie.
Attention : pour le test gratuit du cancer du côlon, il faut attendre d’y être invité(e).
Si l’on a procédé à un examen du côlon dans les 10 années qui précèdent, on n’est provisoirement pas invité(e). Si dans les 2 années précédentes, les selles ont été examinées par le biais du médecin familial et un laboratoire reconnu, l’on n’est pas non plus invité(e).
Pour les personnes qui ont déjà eu un cancer du côlon ou ayant un membre de leur famille souffrant du cancer du côlon, une coloscopie (examen endoscopique du côlon) est recommandée une fois tous les 5 ans à partir de 40 à 50 ans.
L’Union européenne prône un dépistage du cancer du côlon à toutes les personnes à partir de 50 ans. Il ne faut donc pas attendre à y être invité(e) pour effectuer un test.

Autotest


De nos jours, il existe aussi des autotests disponibles en pharmacie. Ce sont aussi des tests iFOB et des tests de présence de sang dans les selles.
Si le résultat est anormal, cela signifie que du sang a été détecté dans les selles. Cela ne veut pas encore dire que l’on est gravement malade. Un résultat anormal peut notamment indiquer une inflammation de la muqueuse de l'intestin, des ulcères (p. ex. la maladie de Crohn), des hémorroïdes ou des polypes (précurseurs possibles du cancer du côlon). Il faut dans ce cas contacter son médecin (H/F) et lui montrer les résultats du test. Le médecin décidera alors de ce qu’il y a lieu de faire.

Prévention


On accorde une attention particulière à la prévention du cancer colorectal. Par ailleurs, il y a des mesures que l’on peut respecter personnellement pour éviter ce cancer. Nous vous donnons ici quelques conseils pour réduire au minimum le risque de cancer colorectal.

Réduisez vos risques !  ... Comment ?


  • Bougez suffisamment et veillez à avoir un poids correct
  • Mangez sainement et varié ; mangez suffisamment de légumes et de fruits
  • Évitez de manger de grandes quantités de viande transformée, comme de la charcuterie et de la saucisse et consommez aussi avec modération la viande rouge (bœuf, cochon, agneau) ainsi que la nourriture grasse.
  • Arrêtez de fumer et consommez les produits alcoolisés avec modération.
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Source : http://www.stopdarmkanker.be/stop-cancer-colon/

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